cabinet de psycotherapie-thérapies brèves- PNL- EMDR- julie coudor- bourg st andéol- CNV- Therapie strategique- systémique thérapie des traumatismes-07700
"Rien, n’est permanent, sauf le changement."
Héraclite d’Ephèse (540-470)

Les Traumatismes

Un événement est « traumatique » lorsqu’une personne s’est trouvée confrontée à la mort, à la peur de mourir ou à de graves blessures, ou lorsque son intégrité physique ou celle d’une autre personne a été menacée. Cet événement doit également provoquer une peur intense, un sentiment d’impuissance, ou un sentiment d'horreur.

Environ 90 % des personnes interrogées ont vécu un événement traumatique au cours de leur vie (accident de voiture, agression physique ou sexuelle, hold-up, prise d’otages, accident de travail, désastre naturel, etc.). 

Chaque événement douloureux laisse une marque dans le cerveau.

Les images, les pensées, les sons et les émotions liés à l’événement sont stockés dans le cerveau, prêts à se réactiver au moindre rappel du traumatisme.

Dans cette méthode, le mouvement oculaire “débloque” l’information traumatique et réactive le système naturel de guérison du cerveau pour qu’il complète son travail. »

Une personne qui développe un traumatisme présente trois grandes classes de symptômes.
• Elle revit continuellement la scène traumatique en pensée ou en cauchemar (symptômes de reviviscence).
• Elle cherche à éviter – volontairement ou involontairement - tout ce qui pourrait lui rappeler de près ou de loin le trauma       (symptômes d’évitement et d’engourdissement émotionnel).
• Elle est fréquemment aux aguets (symptômes d’hypervigilance) malgré l’absence de danger imminent.
Ces troubles peuvent s'installer durant des mois, des années voire toute une vie en l'absence de prise en charge, ils entraînent une grande souffrance morale liée à des réminiscences (mémoire traumatique) avec la mise en place de conduites d'évitement (pour y échapper : phobies, retrait), des conduites d'hypervigilance pour tenter de les contrôler et des conduites dissociantes pour tenter de les auto-traiter
Cette méthode ne s’applique pas qu’aux grands chocs, mais aussi aux plus petits traumatismes, comme les expériences pénibles laissant un souvenir trop empreint de souffrance. Cette thechnique peut aussi se révéler efficace dans d’autres types d’affections, comme la toxicomanie, l’anorexie ou la dépression, les troubles alimentaires, les phobies, les troubles obsessionnels compulsifs, les dépressions, les troubles dissociatifs de la personnalité

Un entretien préliminaire pour permettre d’identifier le ou les souvenirs traumatiques à l’origine de ses difficultés sera effectué. Ces souvenirs sont ensuite retraités, un à un, lors des séances. Il faut parfois plusieurs séances pour traiter un seul souvenir.

Pour les enfants, le traitement EMDR peut se faire en présence des parents en fonction de l’âge de l’enfant.

Alors, et si on travaillait ensemble  ?